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Quand on est amoureux d’une femme on l’aime tout court. Il n’existe pas de mais – il faut en faire totalement abstraction. On l’aime non telle qu’elle se présente mais telle qu’elle souhaite être aimée. Serais-tu ma figure de proue, intelligente, cultivée  et lettrée, remplie d’idéaux, indiquant à chacun de mes pas la direction à suivre. Être un exemple, un modèle, une gagnant, tu en rêvais. Contemplative, je l’ai été de suite. Et je reste subjuguée par cette forte  personnalité. J’ai été conquise par l’aspect guerrier qui émane de toi. Émouvantes,  parfois bouleversantes également, que j’aimais ces confidences que nous nous faisions. J’ai énormément d‘admiration pour son sens de l’écoute, sa générosité envers autrui. C’est toi qui la première a eu à mon égard des mots doux ; ils étaient remplis de sollicitude et de bienveillance. Mais voilà, les pleurs ont succédés aux fous rires. Les peurs aux sourires. Les fleurs ont pourries. Tu étais mon enveloppe, ma protection face à ce monde qui m’épouvante et m’effraie tant. Ce n’est pas qu’une simple question d’ignorance. Aujourd’hui l’amour est trahi, préfabriqué, consommé. Pour que rien ne s’efface il faut laisser des traces.

Le plus étonnant, reste toi

 les-3-amies-multi-2006-_37_-3

isabelle franc rttr

texte protégé par le droit d auteur

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    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
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    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
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    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
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