De plaire

2
0
252

Elle aimerait plaire au plus grand nombre. Ça restera son rêve, sa blessure et sa plus grande déception. Elle n’a pas compris de quoi cela dépendait. Elle a cru le savoir, peut-être. Mais personne ne sait comment on se fait aimer de tout le monde. Comment pourrait-on savoir ça ? Ça ne s’apprend pas. C’est écrit nulle part. Cela est. Elle sait parfaitement aller à l’essentiel. Elle ne perd pas son temps avec les détails. Ceux qui passent leur temps à échafauder des stratégies, des théories plus ou moins scabreuses la font fuir. Elle tient à distance tous ces grands calculateurs, ces bonimenteurs qui ont toujours en tête des plans pour parvenir à leurs fins. Ce n’est pas faux. Ce n’est pas pour autant qu’elle n’a aucune réflexion. Elle arrache les masques pour mettre à nu le vrai – ce qui ne ment pas. Et lorsque l’autre la touche, la caresse c’est avec son intellect qu’elle l’aime. On ne décide pas de ces choses-là.

2261264605

isabelle franc rttr

texte protégé

  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres articles liés
  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres écrits par handiparisperpignan
  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres écrits dans litterature

2 Commentaires

  1. sapphoeftero

    25 mai 2017 à 21 h 57 min

    « Et lorsque l’autre la touche, la caresse, c’est avec son intellect qu’elle l’aime. »

    J’aime beaucoup ce texte, mais c’est cette phrase particulièrement, qui me touche. De manière intense, même. Cela me touche beaucoup. Merci.

    Répondre

    • handiparisperpignan

      26 mai 2017 à 8 h 20 min

      bonjour, je vous remercie de ce retour. J apprécie. Bonne journée à vous

      Répondre

Laisser un commentaire

Consulter aussi

L’image des autres

La première fois que nos yeux se sont mis à se distinguer l’un, l’autre, je fus étonnée pa…