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Neuf semaines et demi

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Elizabeth McGraw, divorcée, travaille à la Spring Street Gallery, une galerie d’art de New York. C’est en faisant ses courses chez un épicier chinois qu’un homme la remarque et provoque chez elle un certain émoi. Ce mystérieux inconnu ne tarde pas à l’aborder et l’invite à déjeuner dans un restaurant italien. Ainsi débute une relation torride, régie par des rapports de domination de plus en plus puissants. Elle durera 9 semaines et demi.

Comme je vous l’ai déjà écrit, je ne vais pas si souvent au cinéma. Mon humble avis est que je trouve ce loisir relativement onéreux, pas à la portée de tout le monde. Je ne suis pas non plus pour alimenter cette société du spectacle – voir Guy DEBORD . Je ne suis pas vraiment fan de Marilyn, même si je reconnais sa beauté, surfaite et ô combien génératrice de fantasme plus torrides les uns que les autres, n’est-ce pas messieurs ? C’est bien à vous que je pense en particulier. Je ne peux m’empêcher de voir l’arbre derrière la forêt : sa souffrance.

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C’est la raison pour laquelle j’ai toujours eu une immense préférence pour l’érotisme.

Ceci dit, il m’arrive de regarder des films à la télévision un an après leurs sorties sur grand écran. C’est ainsi que j ‘ai pu voir le film mythique parmi tous : Neuf semaines et demi. JAMAIS aucun film ne m’a laissé un souvenir si mémorable. L ’esthétique chic et élégante est chargée de sensualité où plane la tension du désir. Laquelle d’entre nous n’a jamais fantasmé une situation semblable ??

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J’avoue que le coté bad boy.. euh.. comment vous dire, exerce sur moi un certain attrait.

isabelle franc rttr

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