ces visages féminins

N’ai-je donc pas l’air d’une femme, d’une vraie ?  Je ne suis pas vulgaire, en rien. Ce matin, comme chaque matin, je souris à la vie. Jupette et rouge à lèvres. Talons aiguilles et bas resilles. C’est ça. C’est une pluie de visages féminins, l’un maternel, l’autre fraternel, enfin le troisième celui de l’hétaire, la tapineuse, la catin… ce dont raffolent les hommes dans l’intimité, dans l’anonymat ou encore dans le noir complet. Comprenez donc, la mère nourricière, la sœur confidente, l’amante aimante et passionnée. Elle doit savoir se montrer fusionnelle avec le désir de l’amant. Il est facile de croire que l’on bascule dans la folie, cette douceur ouatée. De toute évidence, l’homme se condamne-t-il à vivre dans cette mythologie ? Si c’est l’ordre naturel des choses, pourquoi pas…Ce sont leurs corps qui ondulent, frémissent, frissonnent et ondoient. Tandis que la première projette le réconfort, la deuxiéme reflète l’empathie et la dernière panse la libido.

Il y a forcement un son des femmes, un son sourd qui bat à l’unisson.

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