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C’est juré, promis !

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Je vous jure ! Il n’existe pas d’aller sans retour. Parfaitement ! Les deux restent indissociables. Ils demeurent imbriqués. En quoi cela interroge-t-il notre besoin de poser nos bagages, ces fardeaux, lourds et lestés, dans un lieu outrancier ? Malmenée par la vie, les orages n’en finissent pas. Un jour la trouverais-je cette place idéale ? Je n’avais jamais encore compris cela, voyez-vous.
Parce ce que la douleur, tel un loup, s’est mise a hurlé depuis cette petite fille, depuis cette enfance ô combien chaotique et révoltée. Parce ce que marcher dans les rails n’apaise pas, rien, pas même l’écho de ce cri si aigu, si perçant qu’il en devient quasi inaudible. Tinte la résurgence de notre propre enfance qui s’octroie ce droit de passage. J’ai besoin de savoir que je reviendrai d’où je suis. Forcement. Ô, comme je voudrais arrêter d’être soumise aux incessants mouvements de la lumière si blanche, des fois,  qu’elle nous  rend aveugle.
Je voudrais savoir ce qui peut faire basculer d’un cote ou de l’autre. Il me semble pourtant ne rien faire de si extraordinaire mis à part d’aimer. Ceux qui se demandent encore qu’est-ce qu’aimer sont les même que la vie a favorisé, gâté au-delà du possible. Ô, comme il est difficile de se révéler, oralement en tout cas, cela est dur. Mais c’est la seule vérité que je puisse opposée à la vie.
C’est juré, promis !
 
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Isabelle franc rttr
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