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La tête à l’envers

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Encore une de ces histoires où les cœurs s’emballent et les sourires soupirent dans ce monde à l’envers. J’aimerais tant pouvoir inverser le cours de cette histoire, avoir cette chance, détourner les aiguilles du temps, et si je mens, faire en sorte de t’aimer mieux, plus fort, plus vrai, si cela est encore possible dans ce monde à l’envers. Et si c’était à refaire, comment faire ? C’est juste le regard que je pose sur la réalité qui s’avère être bien différend de celui que je pouvais avoir auparavant, plus nuancé, plus élevé, plus cynique, un brin peut être ? En prenant de la hauteur, on apprend à ne jamais tricher. Avec elle, on ne ment pas. Moi je ne sais pas jouer. Être autrement que dans un rapport quasi pathologique à la vérité. Simuler. Dissimuler. Exhiber. Cacher. Ou est donc la honte ? La culpabilité ?
Parce qu’aimer ne doit être ni léger, ni ludique, ni labile . On craint d’associer sentiment et ressentiment, amour et désamour mais ce ne sont-ils pas que les deux faces d’une même et unique pièce, n’est-ce pas ? Tout l’enjeu consiste à savoir composer avec l’un comme l’autre quelques soient les circonstances, les aléas.
Bref, la vie est courte, mais on peut la rendre belle, sublime ou extraordinaire. Il suffit de savoir contempler les étoiles, parler aux fleurs, entendre le chant d’un oiseau silencieux…aimer celui qui ne nous aime pas.
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Isabelle franc rttr
Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités). 
  • J’ai pris…

    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
  • Et si…

    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
  • Et pourquoi ?

    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
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