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Ecrire la mer

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Quand j’écris sur la mer, sur la tempête, sur le soleil, sur la pluie, sur le beau temps, sur les zones fluviales de la mer, je suis complètement dans l’amour.

Marguerite DURAS

Parfois, il pleut sur la mer et cela ne change rien. Il pleut sur la mer, en vain. La mer, elle commence, mais elle ne finit pas. Je dis que s’il n’y avait pas la mer, je fermerais les yeux. Elle participe aussi bien de l’écriture comme de la non écriture. Je crois que lorsque l’on cessera de percevoir la mer, il sera trop tard. On aura tout perdu Tout, et au delà, on perdra encore. Que serions-nous sans elle ? On lui doit tout. Elle nous donne tant, mais qui se souvient encore ? Qui a gardé ses souvenirs ? Sa force ? Son odeur d’iode ? Moi, j’ai toujours aimé le sel qu’elle laisse sur mes lèvres. De fait, il reste toujours quelque chose d’elle en nous. On peut la détester, être dans la frayeur mais c’est là, dans l’impossibilité, dans ce mouvement perpétuel, éternel. Rien n’est capable de troubler le lamento de ces eaux salées. Les yeux ne cessent de la fixer et même, une fois fermés, son reflet reste suffisamment imprégné. La mer ne s’achève pas. Face à elle, son immensittude, on s’incline, on garde le silence. Tout en elle impressionne. Oui, il faut absolument être de son côté, si on est contre elle, on meurt. Des fois la colère s’abat sur la mer, que voulez-vous faire ? Voilà, je crois avoir tout dit d’elle, enfin, j’aimerais qu’il en soit ainsi. La beauté du bleu, c’est dit. Domptable, jamais. Question de caractère, de tempérament. Depuis ma plus tendre enfance, je lui suis complétement attachée liée, comme elle, Et puis, plus on parlera d’elle, plus on l’aimera.

 th

isabelle franc rttr

Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités).

 

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