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Bien obligée

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Il est impossible de retenir les gens contre leur gré. Je le sais. Tout le monde le sait. S’il veut partir, s’il y tient plus que tout, sachez, que je le laisse libre de ses actes et de ses paroles. Je l’ai même aidé à faire ses cartons…mais, il a fait le choix de rester. Est-ce par utilitarisme ?  Après tout, il lui appartient d’assumer, par la suite, ses décisions, ses choix et ses actes. C’est fini. Dorénavant je vais me tenir sur mes gardes, être vigilante. J’ai saisi que je devais cesser, immédiatement, de le soutenir, arrêter de me montrer aimante et confiante car se laisser aller à l’abandon, cela, peut éventuellement se retourner contre moi. Cela pourrait…ce sont des moments graves, qui nous percutent de plein fouet, qui créent une obsession parce que la pression exercée sur notre mental est immense.  Je ne renie pas le fait de l’avoir aimé d’un amour fort, mais certainement pas, à la vie à la mort ; quelle absurdité ; je ne conteste pas cet élan qui me portât vers lui, car l’homme comme moi souffre d’un terrible manque affectif, du handicap…et c’est bien ce qui nous a relié depuis toutes ces années. Depuis, j’apprends à me taire, à accepter cette cassure, une de plus, qui vient à point me conforter dans mon rapport aux hommes, déjà bien complexe, ces multiples trahisons. L’amour est-il un chemin pavé de calis ? Moi, j’aime être là où personne ne m’attend.

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isabelle franc rttr

Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/culture/info pratiques/droits/protection.ht

 

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Un commentaire

  1. Tienou

    6 juillet 2018 à 11 h 03 min

    Attention au zones de silence !
    Celle que l’on s’impose, celle qu’on nous impose…
    Choisir le lendemain possible de notre vie est un « exercice » primordial. Chaque jour doit être une pierre de notre édifice, et non chaque aléa

    Répondre

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