Accueil litterature De guerre lasse

De guerre lasse

0
0
115

L’intérêt personnel n’est que la prolongation en nous de l’animalité; l’humanité ne commence dans l’homme qu’avec le désintéressement.

 

Par: Henri-Frédéric Amiel

Extrait de: Fragments d’un journal intime (1884)

 De guerre lasse… je ne décolère pas pour autant, intérieurement. Elles m’ont d’office cataloguée, rangée dans la catégorie des objets infréquentables, elles, enfermées dans leur .. quoi d’ailleurs ? Ô comme elles préféraient voir disparaître cet esprit tordu, du moins, sortir de la vie de l’aimé, n’est-ce pas ? Je sais qu’on cherche toujours la solution la plus radicale. Autre chose, je ne supporte plus ces scolies, ces gloses, ces réflexions acerbes qui sont proclamées à mon égard, proclamées, c’est à dire, portées à la connaissance du public, ces jugements hâtifs de celles qui ont tout pour elles, qui n’ont jamais dû se battre, ni eut besoin de se défendre, pire, qui n’ont pas connu cette nécessité qui est celle de devoir se justifier d’exister…bien étrange ce phénomène de mise en triangulation. Les autres, elles, n’ignorent pas que son rapport au monde fut  initialement biaisé, à l’origine de l’absence de toute rationalité. In fine,  je ne m’attarde guère, ce genre d’individus égoïstes ne mérite pas autre chose que la plus stricte indifférence de ma part, je ne peux pas me résoudre à croire que de telles âmes demeurent dans cette fragilité, et l’ignorance de ce qu’elles sont en train de semer… des terroristes des sentiments, voilà, des inconscientes, alors ? Cela fait plusieurs fois qu’elle le dit, à croire que personne n’est à l’autre bout pour faire écho… suffit-il de se taire et d’observer pour voir les autres tels qu’ils sont « vrai ment ». .dans un infini jeu de dupe dont le murmure ne flétrit jamais. Parfois, même, je m’étonne d’être encore émerveillée par l’amplitude du monde. Parfois, j’aimerai tant me dire que tout cela connaitra un jour un terme, enfin, parce qu’un matin je me réveillerai dans l’empreinte de notre romance, couple reformé aorès avoir été si douloureuselent déformé.. mais leurs regards ne cessent de deverser sur moi ce qu’elles considèrent être la liberté. J’aimerais tant les effacer de ma mémoire, retirer du tout, leur trace…réapprendre mes battemnets d’ailes. Peu importe o je suis, j’existe.

 téléchargement

isabelle franc rttr

Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/culture/info pratiques/droits/protection.ht

  • de l’enfance

    Petite, je me souviens que je ne comptais pas les dodos, ni moi, ni maman. Personne autour…
  • Pen club party

    Vingt et une heures passé je me retrouve seule pendant que la demoiselle s’est  mise sur s…
  • L’outrage d’un jour

    Des outrages qui n’en finissent pas. Il fallait savoir que c’était le jour de la honte, av…
Charger d'autres articles liés
  • de l’enfance

    Petite, je me souviens que je ne comptais pas les dodos, ni moi, ni maman. Personne autour…
  • Pen club party

    Vingt et une heures passé je me retrouve seule pendant que la demoiselle s’est  mise sur s…
  • L’outrage d’un jour

    Des outrages qui n’en finissent pas. Il fallait savoir que c’était le jour de la honte, av…
Charger d'autres écrits par handiparisperpignan
  • de l’enfance

    Petite, je me souviens que je ne comptais pas les dodos, ni moi, ni maman. Personne autour…
  • Pen club party

    Vingt et une heures passé je me retrouve seule pendant que la demoiselle s’est  mise sur s…
  • L’outrage d’un jour

    Des outrages qui n’en finissent pas. Il fallait savoir que c’était le jour de la honte, av…
Charger d'autres écrits dans litterature

Laisser un commentaire

Consulter aussi

De ce côté là

Penches toujours d’un seul et unique côté,  le même,  les gens détestent quand on change d…