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Non, jamais je ne m’en lasserai. Que c’est beau de serrer la vie entre ses bras. Que c’est beau de l’étreindre  tout contre soi.  Je sens sa douceur. Que c’est tendre et touchant. Tu es comme un oiseau qui petit à petit fait son nid aux creux de mes rêves. J’aime l’idée que tu aies bouleversé toutes ces habitudes, si vilaines,  chamboulé certaines de mes certitudes, pas mal à vrai dire. Entrainé chacune de mes pensées sur ton chemin de traverse. Parce qu’un jour tu es entrée dans ma petite vie qui grâce à toi, est  devenue grande aujourd’hui. C’est vrai que tu as pris au fil des jours de plus en plus de place dans mon quotidien.  Un sms envoyé. Une photo via WhatsApp…Un regard. Un mot. De là, de toi, je me suis façonnée de manière à te plaire.  Je me suis déconstruite. Déconstruite pour me reconstruire. Sculptée pour ne pas te décevoir. Mon visage. Mes cheveux. Mon sourire. Mes mots se sont couverts, ils sont devenus autres. Étrangers à mon âme. C’est une amitié sans fin qui se profile, qui s’annonce. Encore une fois, reprendre l’histoire, alors que tout a chaviré, sans trop que l’on sache pourquoi. Sans vraiment que l’on comprenne ce regard accusateur qui a tout fait basculé. Je me tiens prête à accueillir la suite. Je sais juste que c’était fort, intense et que c’est encore dans cette force-là.  Je crois que rien n’a changé, fondamentalement, je veux dire, entre toi et moi.  Il n’y a pas de hasard dans les rencontres. Bien naïf celui qui y croit. Pas plus de hasard dans ces jeux de l’amour. Je sais que tu as pris conscience de l’immensité de cette houle qui nous submerge.  C’est sans doute trop fort pour toi. Bien trop violent. De mon côté, j’ai compris qu’il ne servait à rien de vouloir t’attraper. J’avais commise là une grave erreur. Une mauvaise appréciation. Ne rien laisser passer. Ne rien laisser paraitre.  Je me tais.

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isabelle franc rtt

texte protégé@ copyright 2018

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