Accueil litterature L’écume

L’écume

0
1
140

Et j’ai cherché comment…je ne peux pas t’aimer, je ne peux pas te dire, ni te rejoindre…or, j’ai envie de brûler tout ca à la fois. Il y a des instants où l’existence devient une terre de sang, où la blancheur qui prévalait, celle de l’écume ; ici bas, quand les hommes se brulent les ailes ils atteignent la pure jouissance où chaque membre se tend comme s’il était la corde d’un arc. On s’abolit, on s’étrenne, on se démarque, on s’extrait, voire on se faufile parmi les barricades. On n’a pas le droit de clore nos yeux.

ecume

ISABELLE FRANC RTTR Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservés-Copyright ©- 2019

  • Le ravisement

    Il n’y a aucune trace de nous, pas de photographies jaunies, pas de souvenirs crépusculair…
  • Un nouveau corps

    Ce corps-là habiterait pour la première fois dans cet espace clos, sombre, feutré, arrondi…
  • Je regarde l’autre

    Il y a dans l’amour, la place nécessaire à l’accueil de l’autre, à sa différence, à sa ric…
Charger d'autres articles liés
  • Le ravisement

    Il n’y a aucune trace de nous, pas de photographies jaunies, pas de souvenirs crépusculair…
  • Un nouveau corps

    Ce corps-là habiterait pour la première fois dans cet espace clos, sombre, feutré, arrondi…
  • Je regarde l’autre

    Il y a dans l’amour, la place nécessaire à l’accueil de l’autre, à sa différence, à sa ric…
Charger d'autres écrits par handiparisperpignan
  • Le ravisement

    Il n’y a aucune trace de nous, pas de photographies jaunies, pas de souvenirs crépusculair…
  • Un nouveau corps

    Ce corps-là habiterait pour la première fois dans cet espace clos, sombre, feutré, arrondi…
  • Je regarde l’autre

    Il y a dans l’amour, la place nécessaire à l’accueil de l’autre, à sa différence, à sa ric…
Charger d'autres écrits dans litterature

Laisser un commentaire

Consulter aussi

A mon père

  Je voudrais parler à mon père. Je ne vous  parle que très rarement de cet homme-là, mon …