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ce premier regard

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Ce ne fut pas au premier regard, ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas. C’est survenu après. Depuis, on a partagé tant de fous rires. On a ri. On a pleuré… la vie, quoi, la vie sans barricades, ni filets, la vie à nu. Elle est vécue, sans retenue, aucune. Et c’est ainsi que j’ai pris, et mis, le temps de me rapprocher, et qu’à présent, j’arrive à toi, jour après jour, propulsée par la force de la foi, celle des destins croisés, celle de l’imagination que tisse nos fantasmes. Est-ce que tu veux faire avancer notre histoire ? Maintenant que tu sais, tu as les cartes en main, alors, à toi de jouer, à toi de céder…on garde d’un homme à peine quelques traces des caresses délivrées sur la chair, c’est si peu, longtemps après que l‘âme entière se soit soumise aux orages. Le corps fait ses propres choix. Incapable d’être dans une légèreté, il s’offre, il préfère être dépossédé, succomber.  Il réclame d’être rempli. Soudain on entend ses hurlements, ses cris.  On aura essayé de les étouffer. Là on se fout que le monde aie à sa perte. On découvre que l’on meurt chaque seconde dans les bras de l’autre.

 

lune

ISABELLE FRANC RTTR Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservés-Copyright ©- 2019

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