Accueil litterature Quelle impasse ?

Quelle impasse ?

0
2
180

Est-ce que l’on peut considérer qu’aimer serait aussi se faire la guerre ? On sait, il n’y a pas d’amour sans son contraire, la haine. Je veux  même croire que là, dans ce tapage, réside sa plus grande force. Deux amants enfin réunis, voilà ce  je vois… Et si tu me disais ce que toi, tu vois. D’une façon générale l’empressement serait-il un défaut ? J’ai compris que j’avais tout à gagner à devenir patiente. En cela consiste mon principal défi, apprendre à ne pas me précipiter, ni courir, il me fallait comprendre la nécessité d’accorder mon tempo au va-et-vient du temps. Je dois incorporer cette lenteur infernale dont le seul sens consiste à vous aplatir… J’ai compris que je devais m’appliquer à freiner tous mes gestes, ralentir ce flux de paroles, aussi. Je suis censée réorienter mes attitudes…Qu’est-ce que cela peut bien leur faire au fond ? J’ai compris que lorsque l’on en arrive à ce stade-là, force est de constater que la déchirure s’agrandit. Et la mer a envahi vos terres. Il faudrait rendre visible l’amour de telle façon à voir uniquement ce qui existe.  C’est quoi ces entailles au dessus de nos têtes ?

impasse

ISABELLE FRANC RTTR Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservés-Copyright ©- 2019

  • Le ravisement

    Il n’y a aucune trace de nous, pas de photographies jaunies, pas de souvenirs crépusculair…
  • Un nouveau corps

    Ce corps-là habiterait pour la première fois dans cet espace clos, sombre, feutré, arrondi…
  • Je regarde l’autre

    Il y a dans l’amour, la place nécessaire à l’accueil de l’autre, à sa différence, à sa ric…
Charger d'autres articles liés
  • Le ravisement

    Il n’y a aucune trace de nous, pas de photographies jaunies, pas de souvenirs crépusculair…
  • Un nouveau corps

    Ce corps-là habiterait pour la première fois dans cet espace clos, sombre, feutré, arrondi…
  • Je regarde l’autre

    Il y a dans l’amour, la place nécessaire à l’accueil de l’autre, à sa différence, à sa ric…
Charger d'autres écrits par handiparisperpignan
  • Le ravisement

    Il n’y a aucune trace de nous, pas de photographies jaunies, pas de souvenirs crépusculair…
  • Un nouveau corps

    Ce corps-là habiterait pour la première fois dans cet espace clos, sombre, feutré, arrondi…
  • Je regarde l’autre

    Il y a dans l’amour, la place nécessaire à l’accueil de l’autre, à sa différence, à sa ric…
Charger d'autres écrits dans litterature

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Une femme d’hiver

Cette femme ressemble à une journée d’hiver. Je sous-entend par là, qu’elle vi…