Accueil litterature Que crois-tu ?

Que crois-tu ?

0
0
136

Mon amour, crois-tu qu’on s’aime ? Je n’ai rien à te promettre, ni rien à t’offrir.  Rien, en tout cas, que tu ne possèdes déjà. J’entrevois simplement ce j’ai envie de partager avec toi. Je t’ai senti engouffré dans la tristesse, piégé dans cette nostalgie qui a refermé ses pinces sur tes ailes. Ô, entends-moi, je veux que tu m’accompagnes au pays d’autrefois, dans mes rondes d’enfant …Peu m’importe leurs regards désapprobateurs, seul, compte celui que tu portes sur moi. Peu m’importe leurs  paroles blessantes, seules, comptent celles que tu m’adresses et qui pénètrent mon corps jusqu’à ses limites, mon cœur.

 lunes

ISABELLE FRANC RTTR Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -

  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres articles liés
  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres écrits par handiparisperpignan
  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres écrits dans litterature

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Il faudra accepter…

Ta voix est celle qui créé des tremblements en moi. La source, celle qui s’impose, naturel…