Accueil litterature Et pourquoi …

Et pourquoi …

0
2
160

Pourquoi toutes mes pensées m’obligent-elles, illégitimement, à ne penser qu’à cette seule, unique et même personne, autrement dit : toi ? Je ne parle que de toi. Je ne rêve que de toi.  Je vois que ton influence déjà si grande ne cesse de croître encore. De fait, je ne suis guère plus surprise. In fine, qui peut dire à quoi ressemble l’amour ? Et puis y-a-t-il une quelconque nécessité à se poser autant de questions ? J’ignore tout des réponses. C’est pourquoi j’ai inventé une vie à nous ; pour avoir une histoire où je puisse déverser tout l’amour que tu mettrais en moi. Toi, moi, nous, c’était si réel…Tu comprends, je ne suis pas habituée à recevoir tellement d’attention, autant de fleurs. De toi, j’en veux, j’en réclame, encore et encore. Elles me font du bien, elles me rendent solide. Il y a quelques mois en arrière, je ne m’interrogeais pas à tout va, je me contentais de vivre les choses sans me donner la possibilité de les faire évoluer. Changer n’est pas sans difficultés, je sais bien que cela peut paraitre insurmontable, cela demande des efforts soutenus, mais voilà pour une des rares fois dans ma vie j’avoue avoir confiance, parce tu es là, devant moi, parce je te sens présent, en moi, quand tu es ailleurs. Parce que j’ose enfin croire qu’un jour c’est moi qui serai devant toi…Et même si ce n’est pas le cas, peu importe ce qui arrive ensuite, je sais que je tiendrai là, de toutes les façons, une immense victoire. En tout cas, j’ai la volonté, l’envie de tenter, alors, je vais foncer. J’ai rarement eu autant d’ondes positives.

 ondes

 

ISABELLE FRANC RTTR Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservés-Copyright ©- 2019-11-02

  • J’ai pris…

    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
  • Et si…

    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
  • Et pourquoi ?

    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
Charger d'autres articles liés
  • J’ai pris…

    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
  • Et si…

    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
  • Et pourquoi ?

    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
Charger d'autres écrits par handiparisperpignan
  • J’ai pris…

    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
  • Et si…

    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
  • Et pourquoi ?

    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
Charger d'autres écrits dans litterature

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Et je me moque…

Et je me moque bien de la suite. Je suis prête à prendre le risque de te déplaire. Et tant…