Autant

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Autant me montrer honnête envers vous, et autant vous l’avouer tout de suite, je ne sens pas toujours comprise. Des gamelles j’en ai prises et je me suis toujours remise en cause, par exemple, je me suis demandé si c’était de ma faute ; je ne parviens pas à sortir le mot juste. Il faudrait remonter suffisamment loin pour crever l’abcès. Je n’imagine pas rater le virage de l’épanouissement à cause de grains de sable ; au fond, ce n’est guère plus.  Tu m’as permis, non pas d’enfermer mes pensées dans des mots, mais, au contraire de libérer ma parole par l’exactitude. On a fini par créer une langue que seuls toi et moi sommes capables de parler.  Entre nous, ils deviennent autant des aveux que des alibis parfaits. D’autres auraient créés d’autres connotations sans doute. Un peu à la manière des jeux de rôle, ils auraient imaginés d’autres mises en scène. Ils m’ont fait prendre conscience des enjeux des silences, des regards discrets, de ces choses vulgaires…

 

illusions

ISABELLE FRANC RTTR Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservés-Copyright ©- 2019-11-02

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    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
  • Et si…

    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
  • Et pourquoi ?

    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
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