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Quand la vie s’en va…

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Triste, amère, triste…à en mourir. Elles sont parties rejoindre les étoiles, deux dames, à même pas un mois d’intervalle…Comment on fait pour accepter ceci ? Il m’est arrivé bien des fois de me demander si je n’étais pas en train de rêver…hélas, ce soir, je sais que non, ce soir, j’ai la tête enchevêtrée, les idées à l’envers, la raison retournée et le cœur démonté. J’ai la nette impression d’avoir atteint un tel degré dans l’inacceptable, que je suis saisie de froid. Et l’intolérable. Que l’impuissance et l’injustice me mènent à un éclat de colère, c’est certain. Quelques fois, comme à présent, j’ai simplement envie de retenir le temps…l’arrêter avant qu’il nous méprise, lui, inlassablement, on est poussière, inéluctablement, on est poussière, « incontournable ment », on est poussière. On nous a menti au moment même où on nous a imposé la vie. Comme s’il pouvait en être autrement. Ca peut paraître idiot mais très vite on ressent le besoin de parler de ça, de savoir, de comprendre comment ces choses-là arrivent. Ca rassure. On n’est pas les seuls perdus, alors. Tu te répètes que tu n’as rien vu venir mais personne n’a rien vu venir. On a beau dire…la vie a beau partir, et le souffle quitter ces enveloppes corporelles de chair, je ne m’y ferai jamais.

 

PLUIE 

ISABELLE FRANC RTTR Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservés-Copyright ©- 2019-11-02

 

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