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T’écrire

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Je ne cesse de t’écrire, jour après jour, j’ai si peur que le temps s’arrête brutalement…Tu ne le vois sans doute pas, mais je m’inquiète, chaque jour d‘avantage…Etre aux confins de toi. Cela m’apparait si lourd et triste…cela m’est intolérable. Et mon cœur s’étiole lentement de la pénombre à l’obscurité totale. L’éclipse rend ma chair indolore. Et l’espace rond de mes bras tellement inconfortable. Je crois quelque chose comme ça. Mais tu seras mon ascension, mon amant, tu seras l’homme de l’à venir, de l’après, du printemps qui renaitra, du renouveau de la confiance. Tu seras l’étendard de  ce nouvel horizon. Je marcherai si délicatement dans tes pas, et dans la douceur de ton regard, je saurai puiser les forces de m’appliquer à faire germer la graine que tu as semé en moi, entre le souffle de tes mots, je te dirai ce que je pressentais….c’est bien cela qui m’est insupportable, cet empêchement à te donner, c’était prévisible…j’apprends à faire de ces heures d’attente des chemins vers toi. Regarde-moi avancer et tends moi la main….

Prenez soin de vous.

 

fenetre

 

ISABELLE FRANC RTTR Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservés-Copyright ©- 2020

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