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Petit poème

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Je te vis, je blêmis, je fus à toi de suite.

Les mots ne venaient plus, je ne savais que dire.

Devoir m’enivrer aux feux de tes sourires,

Fût l’évidence qui s’imposa, ensuite.

Je ne serai à jamais devant ce Ciel,

Une autre que celle qui fit tourner la tête…

Une autre que celle qui chamboulât la fête…

J’avoue, Pècheresse parmi les pècheresses !

Ne me renvoies pas dehors, suit notre destin !

Ainsi, jouons de cet amour à quatre mains.

Ainsi, ne fais pas comme si rien n’avait eu lieu.

Envisageons  ce rêve de réunir nos cieux !

Je me mets à genoux pour écouter ce vent,

Me pends à ton cou comme une adolescente.

Puis, à l’abri des étoiles malveillantes, si,

Faisons-lui la plus belle des offrandes : la vie

 

 

ancolie

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    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
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