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Ce que fut un matin…

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A dire vrai, je ne me souviens pas que cela m’ait fait quelque chose, ni froid, ni chaud. Je me souviens seulement que cela ne concernait personne, à part moi. Cela n’aurait pas dû être ainsi. Je ne me souviens pas d’avoir pu verser une larme. Seulement que jamais une enfant ne devrait se retrouver seule face à l’indicible, l’ineffable, l’innommable. J’errais à l’intérieur de mon propre corps, en quête de compréhension, pourquoi, pourquoi, pourquoi …là, on s’approche d’une intimité d’où aucune naissance n’est possible…Le silence s’incorporait par d’invisibles raisons. J’absorbais la honte.

 Ce que fut un matin.

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Isabelle Franc Rttr

Prenez soin de vous

  • J’ai pris…

    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
  • Et si…

    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
  • Et pourquoi ?

    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
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