Depuis…

0
0
84

Depuis toujours, elle avance en équilibre sur l’arête de cette histoire. Elle marche le pas alourdi des chuchotements de l’homme. Et cette fascination qu’elle a depuis longtemps pour lui…alors, elle classe les souvenirs par goût de sel qu’ils ont laissés sur les lèvres ….puis, elle repense un quotidien qui était fait de contrefaçons, elle est en train d’apprendre à sourire, réapprendre à vivre ; rien à voir avec avant. C’est totalement diffèrent. Je me souviens de la chaleur qui a soudain envahi mon corps. Elle a immédiatement pensé au temps qui s’égrène, à cette peur de s’élancer qui retient son souffle en tenaille, à ces choses banales qui soudain s’enracinent. Elle réside là la confiance. Elle aime sa présence derrière ses pensées. Cela lui manquerait cruellement maintenant qu’elle a mélangé leurs valeurs, de compassion, de justice…

pluie

 

ISABELLE FRANC RTTR

 Prenez soin de vous

Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités <http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservés

 

  • J’ai pris…

    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
  • Et si…

    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
  • Et pourquoi ?

    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
Charger d'autres articles liés
  • J’ai pris…

    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
  • Et si…

    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
  • Et pourquoi ?

    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
Charger d'autres écrits par handiparisperpignan
  • J’ai pris…

    Ô, j’ai pris conscience comme je peux aimer tes espaces silencieux. Chaque fois que nous d…
  • Et si…

    Et si, par malheur, je me tais, je ne pourrais plus ni crier, ni avancer ; je recevrais le…
  • Et pourquoi ?

    Et pourquoi, quand je suis seule, je pense à la chaleur de tes bras qui tisse autour de mo…
Charger d'autres écrits dans litterature

Laisser un commentaire

Consulter aussi

La bouée

J’aime m’être laissée surprendre. J’avais besoin de ca. De toutes les surprises celle-là f…