Accueil litterature Que passe …

Que passe …

0
1
170

Je ne m’endors pas facilement. Longtemps il me faut tourner et retourner dans le lit avant d’entrouvrir la porte des rêves. Avant, cela m’agaçait au plus haut point. Il m’arrivait d’en pleurer. Et puis le temps m’a appris. Avec l’âge, les années qui passent, on apprend à tirer profit de ces heures d’insomnie. On attend les aurores avec sérénité. Elles me libèrent. Ce soir, tu as pu faire pleurer mon cœur. Son chant ne me parvient plus. Depuis longtemps, tu t’exposes aux brulures des grands idéaux, même  à vif, tu dis que cela fait sans aucun doute partie de la vie de chacun. On peut ajouter que tu joues le jeu, tu acceptes d’en payer le prix, parfois. Je sais que tu ne cesses de voir l’avenir dans l’autre, les aurores prometteuses, et, pleines de lumière. Tu demeures tranquille, tu te débrouilles avec la parole absente, je ne t’ai encore jamais vu mendier. On dirait que ta mémoire s’applique à oublier chaque guerre.

181209176_1164721200656460_4691485586329216872_n

Alma isabelle franc rttr

 

Et prenez soin de vous…Texte protégé

<http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservés

  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres articles liés
  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres écrits par handiparisperpignan
  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres écrits dans litterature

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Rue de la gare

On arrive, en gare, par ce qu’il est convenu d’appeler le train de nuit, à cinq heures cin…