Accueil litterature Sauvage…

Sauvage…

2
3
807

Je n’étais déjà pas une enfant comme les autres. Mes crises. Mes colères. Mes jalousies. Mes côtés sauvages…Je me suis toujours tenue sur le fil des émotions. Je me suis engagée dans ce combat sans vraiment y avoir consentie. Ce sont les circonstances qui m’ont perdue. Cela répondait à une évidence, celle d’être une autre, singulière, moitié eau, moitié air. Je pense que tout a commencé quand j’ai découvert que j’étais un monde perdu. Depuis le début, j’étais un brouillard. Le visage grave et crispé de ma mère, entre autre, on vous a laissé croire en Dieu, aux étoiles, au hasard, à l’infiniment grand, insondable, pas moi. Je n’ai pas été faite avec amour, pour la légèreté, cela fait toute la différence. Chacune de mes particularités, visible ou invisible, est ancrée dans mon souffle. Mon visage n’appartient pas forcement à celui qui le regarde. Que me reste-t-il à te dire ?

 361839759_10160985899064470_8398225271855277790_n

 

Alma isabelle franc rttr

Et prenez soin de vous…Texte protégé

<http://www.culture.uv.fr/cultupratiques/droits/protection.ht  // -tous droits réservé

  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres articles liés
  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres écrits par handiparisperpignan
  • Chat noir dans les bras…

    De fait, l’autre ne ressemble jamais à soi. J’ai besoin de vérité. J’ai besoin de sincérit…
  • Il y a ce corps…

    Il y a ton corps que je vois se cabrer, ton visage qui s’épanouit…m’attends-tu à l’orée de…
  • Abolir…

    J’ai le souvenir, exact et précis, que l’histoire de mon existence est parsemée de portes …
Charger d'autres écrits dans litterature

2 Commentaires

  1. Sophie

    15 août 2023 à 13 h 46 min

    On a tous une part d’ombre et de lumière. On cache l’ombre dans des artifices puérils pour ne pas trop nous dévoiler. Mais le cœur laisse apparaître le trop plein d’émotions cachées. Ce sont elles qui te dévoile aux autres, comme on dévoile le voile blanc pour découvrir la vérité. Point de sauvage dans cette attitude, juste une marque de pudeur à cause d’un trop plein d’amour qu’on a du mal à déverser.

    Répondre

    • handiparisperpignan

      15 août 2023 à 20 h 31 min

      Merci merci beaucoup chère Sophie

      Répondre

Laisser un commentaire

Consulter aussi

L’équilibre…

Je voulais juste apprendre une seule chose de toi, à m’aimer. Je n’ai pas toujours détesté…