Le moindre vent me rappelle ton souffle…toi, à présent, animée du néant…hier encore tu chantais et racontais ta vie. Hier avait la couleur de tes cheveux, la douceur de ton rire…il est bien trop tard pour retenir les larmes, elles tombent sur mes mains. Je reste obstinée, pleine d’espérance et de volonté. Il y aura toujours aux bords de mes …
Tourments…
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