Mes mots deviendront nuit avant poussière. Leurs douces saveurs rejoindront l’humanité, l’oubli, l’infini, cet immense solitude…cette part de vérité qui nous appartient. Admiration ou mépris ? J’écris pour que tes doigts restent accrochés aux miens, c’est la passion, pas une rêverie niaise. Le silence, quant à lui, consent, pressent et libère des geôles de la haine. La nuit s’essouffle mais pas …
Invitation…
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