Tu ne peux pas savoir, mais tu ressens, tu devines, tu cernes, je sais que lorsque tu t’éveilleras, à l’aube, trop tôt, à l’heure où les autres somnolent encore, tu feras en sorte de suspendre le cours des choses. Cela doit te rendre fou, t’agacer, alors, tu feras pénétrer le silence, sec et aride…Je suis singulière, si silencieuse, simple, révoltée …
Plus beau !
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