Je les vois, les deux corps étaient cachés là, l’un sur l’autre, entremêlés, enlacés, épuisés, par le jour naissant ; regarde comme tout semble si harmonieux, calme et paisible, ici. La lumière tranquille se pose sur leur peau blanche, abandonnée à l’histoire…leurs mains, leurs expressions…c’est exactement ce qu’ils voulaient, ainsi, être dans l’émerveillement qui sauve. S’abandonner ne serait-ce qu’aux mains de …
Grain de pattes…
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