Qu’y-a-t-il de plus puissant entre deux êtres que le jeu du silence ?
L’éternité a bien plus de pleurs…
Il ne faut pas vraiment ni aimer, ni étreindre
Mais flâner, être volubile
Laisser le vent des forêts pénétrer notre âme
Laisser se nicher dans les entrelacs de l’autre
L’insoutenable légèreté
Prendre son regard à plein corps
Être le dessin d’un regard
Les rires des retrouvailles
Le silence est grand, impressionnant
Il revient frapper nos solitudes
Il est un enfant rêveur, indocile, parfois
Et l’homme, le comprend-il ?
Le silence veille, entoure nos échappées
Nos nostalgies, fragiles
Il nomme notre langue étrangère, comme il veut
Il est une sensation qui prend le vent
Un songe tendancieux qui remplit l’esprit
Un songe que l’on cherche à étreindre
A chaque aurore
Hallma isabelle franc rttr
Et prenez soin de vous !
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