Archive de la catégorie ‘Non classé’

incendie

Mercredi 26 juillet 2017

On garde tous en tête ces incendies destructeurs ainsi que le courage dont font preuve les pompiers qui au périlde leur vie luttent avec bravoure contre les flammes.

Chaque été c est le mème scénario qui se reproduit chaque année ce sont des centaines d hectare qui sont ravages par les flammes.  J’ai personnellement vu des terres brulees noircies

Est-ce accidentel ?  Il me semble légitime de se poser cette queston. Je ne sais pas.  En tout cas j’ai l impression d assister à un mauvais film. Selon un article ce sont 50 ha de garrigue et de pin en feu dans le var.

Préserver cette nature pour que les générations futures puissent en profiter commenous avons pu nous le faireme semble essentier et devrait être notre priorité.  Nous avons la chance en France d avoir de magnifiques paysages si variés et différends.  Ne devrions nous pas tout faire pour la commune sévère?  images

Isabelle franc rttr

citation du jour

Mercredi 26 juillet 2017

« Une intuition ne se prouve pas, elle s’expérimente » – Bachelard, « L’intuition de l’instant », 1932

Avanti !

de cet âge qui avance

Mardi 25 juillet 2017

De cet âge qui avance qui file sans cesse . Quand le moindre geste demande une attention soutenue.  Quand les actes les plus simples : se lever se laver se peigner nécessite une énergie considérable.  C’est signe que le temps a passé.  Signe que l arrivée est plus ou moins proche.

Que c est triste ces vies qui finissent dans unquasi desoeuvrement entourée de solitude que l on cache  parce qu on n a pas envie de se plaindre.  On ne veut pas déranger les enfants les voisins par peur d être intrusion.  Et puis de toute façon ils habitent loin, chacun mène sa vie et à déjà ses propres soucis

Pourquoi devrait on rajouter une couche supplémentaire? Il y a ce désir tout à fait compréhensible de ne pas se montrer égoïste ni d être un poids, un boulet qu on traîne

Et puis c’est ainsi que le silence est devenu son langage. Ellequi parlait tout le temps qui avait toujours quelquechose à dire.  Elle riait même.  La lenteur est devenu son rythme sous le poids des ans. A présent ses pas sont bien incertains.  Elle autrefois si vive a peur de perdre l équilibre de chuter à chaque pas avec les incidences éventuels qui pourraient advenir

Elle attend.  Je ne sais pas que vous dire d autre.  Il ne se passe plus grand chose dans  cette vie qu elle a elle même réglé comme du papier à musique.  Levée chaque jour à 5h. On allume la télévision pour tenir compagnie

Maman je t aime

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Isabelle franc rttr

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de quelle terre ?

Lundi 24 juillet 2017

Qui n ‘a pas rêvé d un monde sans faille bien meilleur? Qui n’a pas dit au moins une fois qu il  souhaitait pouvoir vivre dans un autre monde un monde beau parce que celui-ci ne le satisfait plus. On a tous imaginé un monde parfait idéal exactement comme celui des contes.  Or un tel monde n existe pas et on en est loin  pire on s en éloigne chaque jour un peu plus chutant dans l horreur.  On désire un monde protecteur ou chaque personne se sent en sécurité pour tous ceux qui nous sont chers: enfants nièces neveux etc . Vous ne me ferez pas croire le conotaire.  J entends bien les craintes de ces mères.

Comme la plupart d entre vous il m arrive de regarder les informations même si je les suis de moins en moins.  C’est terrible ce que je vois me glace et surtout merci interroge.  Mais que se passe t il donc?  Qu est-ce qui  ne va plus sur notre planète?  Il y a forcément quelque chose qui ne tourne pas rond. Des fois j’ai l impression de débarquer d une autre planète.  Mars?  Vénus?

Je ne reconnais plus le monde de mon  enfance doux et tempéré.  Est ce moi qui me fait tout un cine m’a où il y a réellement un problème ?  Au fond est-ce si important de le savoir?  Je dis que plus personne n’a de rêve ni d espoir.  Tout me semble déstabilisé par ces tonnes de haine et de violence qui se déversent et se déchaînent.  La violence ce n’est pas uniquement la criminalité  mais celle subie au quotidien aussi.

 

Ce monde est trop violent pour moi.

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Isabelle franc rttr

doute

Dimanche 23 juillet 2017

J en demeure bien souvent abasourdie à en rester bouche  bée

C’est quoi une société qui ordonne pour ainsi dire dêtre heureux.  Il faut à n importe quel prix trouver le bonheure sous peine d être un paria. Bien sûr je m insurge contre cette injonction de notre société moderne mais qui nelaisse aucune place aux émotions dites négatives.  Je me rebelle contre cetimperatif catégorique car je pense que chacun fait come il peut avec les moyens dont il dispose et qui sont bien differents selon vos origines sociales.  Difficile de mettreen avant son sourire quand on souffrère

Isabelle franc rttr

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Etre jalouse ou pas

Mercredi 19 juillet 2017

Faire preuve de jalousie, c’est mettre au jour la crainte qu’on a d’être effacé.

Citation de Stanislas Leszczynski ; Le philosophe bienfaisant (1764)

Détestable, critiquable, méprisable, on en a honte ! On la rejette de toutes nos forces. Et pourtant on la suscite bien malgré nous, à notre insu dirais-je.  On ne la cherche pas mais on l’attise bel et bien. La jalousie, je l’ai croisé dans un regard, plus interrogatif, dans un mot, plus appuyé, dans un comportement frôlant l’indifférence.

Bref, on peut la déceler partout, il suffit d’un geste ou d’un ton.  Je l’ai rencontrée au coin de la rue, à mes pieds. Les gens ne supportent plus le bonheur des autres. Ca les rend malheureux, agressifs et vulgaires. L’enthousiasme est pourtant si vital, essentiel et primordial à notre équilibre. Il en va ainsi de notre bien-être !

Naïvement, nous pensons que prendre conscience de cette négativité revient à dissoudre ce sentiment – le diluer dans un excès de bienveillance. Nous avons tort. Elle existe et existera de tout temps.  Il serait carrément utopique d’espérer vivre dans un monde  sans. De quoi est-on jaloux ? De ce que l’autre a et que nous n’avons pas : du regard qui se porte sur elle et non sur nous, de sa popularité etc.

Vous l’aurez compris, le niveau cours de récréation de classe primaire, c’est ma copine et pas la tienne ne m’intéresse pas trop. Je n’envie pas les autres, j’essaie simplement, à mon niveau, de leur apporter une sérénité.

 

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isabelle franc rttr

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Et je me souviens

Mardi 18 juillet 2017

En cette saison, l’air est si léger, le vent si doux, qu’ils font s’envoler les souvenirs. Le temps des vacances y est sans doute propice. Qui n’a pas gardé en tête même des années après un lieu de son enfance ? Un endroit singulier parce qu’il a été rempli d’émotions vives et intenses.

Quoi de mieux que de se replonger dans ces zestes d’un bonheur passé, ils sont toujours prêts à accueillir nos bleus à l’âme, à les réconforter si besoin est. C’est important de se faire plaisir. Il faut s’allonger et prendre le temps de se saouler de cette ivresse enfantine et parfumée qui est la leur. Nous portons tous en nous ces traces indélébiles : joie ; rires, frayeurs et toutes ces premières fois, et autres.

Pour certaines ce sera une plage de sable chaud, celle de leur adolescence, ou elles jouaient jadis au volley-ball ; pour d’autres une rue, un banc etc… pour moi ça a toujours été le champ de Mars, son bassin devant l’école militaire, ses chaises vertes, combien de fois retrouvées dans l’eau, mais surtout son manège de chevaux de bois et ses anneaux. C’était mon merveilleux jardin d’enfant.

Dans ces voyages d’antan on croise des visages qu’on a connus, on reconnaît des voix, des rires qu’on a partagés. J’éprouve le sentiment que je dois mettre de l’ordre dans tout ce magnifique chaos, trier, organiser et classer. Mais comment classe-t-on les souvenirs ? Par âge ? Par ordre d’importance ?

J’imagine plutôt une sorte de journal intime d’une vie quelque peu décousue , de toute façon, seule le présent est, existe, simplement entouré de souvenirs et d’espoirs. C’est le regard tourné vers l’avenir que l’on contemple le mieux le passé.

En fait, ils nous interrogent sur ce que nous sommes devenus et cela à n’importe quel âge. En fin de compte ce sont eux qui répondent à la question Qui suis-je ? Ceci dit, la vie serait un enfer si on se souvenait de tout…

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isabelle franc rttr

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Fini ce temps

Samedi 15 juillet 2017

Encore une chose, juste une dernière chose avant. Je dois vous remercier pour cette froideur. Elle est si grande et splendide. C’est elle qui m’apporte tout le réconfort dont j’ai besoin ces derniers temps. Elle m’accompagne, me tient compagnie. Voyez-vous, je n’aurais jamais pensé qu’une si grande indifférence, qui au demeurant semble être si naturelle pour vous, pouvait entre autre procurer un tel bien-être.

Je dois reconnaître que tout le monde se trompe à ce sujet. Mais moi, à présent, je sais la vérité. Je la connais trop bien pour ne pas l’oublier. Pour tout vous dire je me sens soulagée. Comme si j’avais longuement expiré ce trop plein d’air. C’est bien ce que vous disiez en tête à tête aussi lorsque tu as déserté la ville et notre quartier. Ce sont vos propres mots que je retranscris, je n’ai rien inventé., j’ai tout retenu. Les reconnais-tu ?

Au plus profond de mes rêves je croyais que nous ne faisions plus qu’un. Toi qui t’amusait à me maquiller, à me coiffer, toi qui me protégeait. Je devais me plaire à être votre poupée. C’étaient tant de belles choses qui pourtant n’ont pas menties.

Désormais j’avance sans bâton de pèlerin.

Dorénavant, ainsi soit-il.

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isabelle franc rttr

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Vernon S

Mercredi 12 juillet 2017

Virginie DESPENTES avait fait une entrée remarquée avec son best-seller : Baise-moi paru en 1993 – livre auquel je n’avais déjà pas adhéré. Maintenant, Vernon SUBUTEX. En voilà un roman dont on a beaucoup parlé. Pour ma part, je reste bien mitigée. Que vais-je retenir de ces mots ?

Il y a des livres pour lesquels en les refermant on se demande pourquoi on les a lu.  Qu’est-ce qui  a bien pu nous pousser à les prendre en main? J’ai donc commencé à lire le deuxième tome de la trilogie Vernon Subutex car j’en avais tellement entendu parler que je voulais me faire ma propre opinion. Ce que j’ai lu auparavant : d’un cote les éloges pleuvaient, certains la considèrent déjà  comme un génie, de l’autre les critiques acerbes notamment à l’encontre de son style jugé peu littéraire. Autant vous dire tout de suite que si je lis le troisième et dernier volume ce ne sera pas par gout mais par curiosité.

Certes je ne conteste pas que son analyse de la société contemporaine soit judicieuse, excellente,  par sa finesse, lucide, et juste, je n’ai pas en revanche rencontré une auteure. Si j’adhère à son constat bien que nos parcours soient totalement opposés il n’y a pas eu l’osmose que j’attendais. A ce titre je suis déçue. L’écriture me parait assez hermétique, froide et distante comme à son image du reste ; les personnages de même.

Il y a quelque chose de glaciale qui me met mal à l’aise, presque médical. Sans affect. Honnêtement, je n’ai éprouvé aucun attachement particulier pour l’un d’entre eux. Du reste, j’avoue avoir mis du temps à le terminer.

Je me suis par conséquent interrogé sur cette distance que je ressens entre nous, elle écrit la violence de la drogue et du sexe. C’est aussi une écriture de la destruction de soi, des corps.

Certains vous diront qu’il s’agit d’une histoire attachante et très humaniste, que nous livre l’auteure à succès tout au long de cette trilogie. Elle ne m’a pas convaincu. Malgré que ce soit une bonne chronique je suis restée bien à l’extérieur de ses mots. Dommage ! Je demeure sur ma réserve.

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isabelle franc rttr

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l’heure de gloire

Mardi 11 juillet 2017

Sur la piste de danse, seul, il continue de se déhancher comme un dieu, au rythme des musiques qui défilent. Il se mouve comme une femme en transe. Comme n’importe quelle femme qui cherche à séduire.  Il se moque éperdument de qui l’observe d’ailleurs. Il attend rempli de cet espoir fou que les regards dérivent sur lui, se  portent sur son désir, décortiquent son corps, effeuillent le  moindre de ses mouvements, ses gestes qu’il ralentit exprès, lents et appuyés. Il faut délaisser toute retenue.

Ce dont il raffole, c’est quand quelques hommes se rapprochent de lui, viennent pénétrer son espace, s’attroupent autour de lui.Il est en pleine jubilation. Il ne les sollicite guère, bien inutile, cela se fait naturellement à cause de sa beauté ou çà ne se fait pas. Bref, il est partisan du moindre effort. Il sait ne pas trop en faire. Doser, s’apprend. La pénombre favorise ce genre de rapprochement.Les corps se transforment en silhouettes, les regards sont autant d’invitations à aller plus loin, les mots se font murmures.  Pas facile dans ce monde si normé, heureusement il y a la nuit.

Ça fait partie du jeu. Tout comme la tenue. Marcel indispensable semble-t-il. Danser. Danser c’est lâcher prise, accepter de perdre une partie du contrôle de l’ à venir et de ce qui peut se passer. Ce sont ces rencontres qui n’en sont pas vraiment puisque bien souvent sans suite, brèves et éphémères qui pimentent leurs vies.

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isabelle franc rttr

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