Est-on sadique ?

25 août 2017

Tout sadisme semble la volonté délirante d’une impossible possession.

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Je suis amusée. Amusée et pensive. Je préférerai être dubitative mais là, franchement, c’est impossible. Partout je ne rencontre que des êtres faisant preuve d’un certain sadisme. Des esprits et des corps épris d’eux-même. Est-ce normal ? Je ne remarque que des gens assoiffés de pouvoir pris ou à prendre. C’est ce désastre qui nous tend les bras. Qu’est-ce que cela veut dire ? Ces gens qui ont un besoin de toute puissance parce qu’ils ne supportent plus ou, de moins en moins, cet anonymat : le leur. Il faut être quelqu’un. Il faut être reconnu et non reconnaissant. Ignorer que cela relève d’une prétention sans borne, que cela cache un profond malaise sans nom et sans aucune mesure, et camoufle cette incapacité d’affronter le réel en faisant de cette posture un barrage contre tout ce qui pourrait les atteindre. Parce qu’on est quelqu’un, on peut tout se permettre. Mais comment devient-on quelqu’un ? Est-ce par le nom qui transmet une histoire, Il va sans dire que ces gens là ont reçu la même éducation et, par conséquent, développent les même symptômes, ces mots mielleux sans profondeur, ce manque de sensibilité, ce self-control, ces habitudes d’apprentissage. Ils disent tous la même chose.

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isabelle franc rttr

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Ras le bol

24 août 2017

Catégoriquement, on vit dans un monde composé de « malades »? de dégénérés ? Que faut-il dire ? Soyons fair-play, contentons-nous d’abrutis… Sert-on de défouloir ?

Aujourd’hui, entre ceux et celles qui font preuve de jalousie à mon égard, les mecs qui se mettent à vous insulter direct à partir du moment où vous refusez toute affinité, voire plus, parce qu’ils considèrent ce réseau social comme un espace de drague, tel un libre accès à des proies faciles, dociles, un libre service en quelque sorte, parce qu’ il ne faut surtout pas se refuser, et les autres qui se délectent de vous dénigrer par derrière auprès de vos ami(e)s ou contacts… non, je n’allais pas oublier ceux et celles qui m’ignorent depuis la création de mon blog. C’est franchement drôle à voir. Risible. J’en ris. Évidemment,  tout ceci est franchement ridicule, en plus d’être franchement abjecte. Pourquoi certaines personnes, contacts, connaissances ou ami(e)s, agissent-elles ainsi ?

On sait que ce n’est pas qu’une simple question de frustrations. On sait qu’il ne s’agit pas que d’individualisme, ni uniquement  de perversité, non plus. Les gens voient cela comme une alliance hétérogène. Il me semble que le mieux face à ce constat demeure encore l’indifférence comme une splendide signature.

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Ne pensent-ils pas que je me moque de leur violence. De leur haine, je n’en ai cure. Ne savent-ils pas comme je me suis détachée de leurs préjugés. Ils se permettent de juger mais qui sont-ils pour le faire ? Ils perdent leur temps à essayer de m’atteindre. Je dérange ? Je gène, peut-être ? 

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isabelle franc rttr

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citation du jour

23 août 2017

« L’art de lire, en grande partie, consiste en l’art de retrouver la vie dans les livres et de mieux la comprendre grâce à eux. »

– André Maurois –

Les sciences peuvent-elles tout dire ?

23 août 2017

Quand ? Pourquoi ? Comment ? Les sciences peuvent-elles tout expliquer ? Sciences comme les mathématiques. Certes, elles décortiquent, analysent et apportent des réponses déjà à pas mal de questions. Tout, je ne sais pas, et personne ne sait encore si un jour ce sera le cas, peut-être, peut-être pas.  Est-ce possible ? Est-ce souhaitable ?

J’ai bien mon avis personnel sur le sujet je me suis faite ma petite idée, mais cela demeure néanmoins un vaste débat passionnant. Loin d’être clos. Il y a d’un cote les positivistes, ceux qui  jurent uniquement par une certaine objectivité,  et puis les autres, les antis. Ceux pour qui la science se rapproche d’une religion, sans trop faire de nuance. Ceux qui s’indignent en entendant ce mot et préfèrent la zététique , ou l’art du doute, soi-disant plus sceptique donc c’est une démarche plus cartesienne.

Je ne suis pas d’accord avec cette attitude radicale. Je pense que la véritable question n’est pas tant de savoir si un jour tel sera le cas, mais de savoir si cela est nécessaire, utile ou enviable ? Est-ce nécessaire ?  Honnêtement, non. Est-ce utile ?  Dans certains secteurs comme la médecine, bien sûr, comme l’illustre l’exemple qui suit.

 

« L’anatomie que l’on étudie depuis quelque temps avec tant de soin, n’a pu devenir plus exacte sans rendre la chirurgie beaucoup plus sûre dans ses opératoins. Les chirurgiens le savent, mais ceux qui profitent de leur art n’en savent rien. Et comment le sauraient-ils ? Ils faudraient qu’ils comparassent l’ancienne chirurgie avec la moderne. Ce serait une grande étude et qui ne leur convient pas. L’opération a réussi, c’en est assez, il n’importe guère de savoir si dans un autre siècle elle aurait réussi de même. »*

 

Est-ce  enviable ?  Je ne suis pas sûre et certaine de ça. Le risque est de demander trop aux scientifiques, de tout attendre comme d’apporter des solutions miracles à l’ensemble de nos maux. Les sciences doivent-elles tout expliquer ? Que fait apparaitre la science ? C’est bien dans la mesure où cela ramène l’homme à sa dimension humaine, son statut d’animal, c’est un retour à son environnement naturel.

Une toute derniere reflexion. Et si un jour les sciences parvenaient à éclaircir tous les mystères de la vie, quel espoir nous resterait-il ? Et si par hasard nous apprenions que nous étions tous déterminés… les sciences sont avant tout humaines.

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isabelle franc rttr

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* De l’utilité des sciences

Bernard Le Bovier Fontenelle

 

Citation du jour

22 août 2017

Entre ce qui est pensé et non dit, entre ce qui est dit et non pensé…beaucoup d’amour se perd…

 

Alexandra  JULIEN

Sommes nous sociables ?

22 août 2017

Faîtes-vous partie de ces individus que l’on qualifie volontiers de sociables ? Vous êtes estimés, appréciés et entourés. Vous vous faites de nouvelles relations facilement. Si je pose cette question, c’est que pour certains, il semblerait que cela ne soit pas aussi évident. Qu’est-ce qui va de soi ? Clairement, cela ne coule pas de source. Ce principe basic ne semble pas être totalement acquis, ou du moins accepté. Alors que pour moi, s’il y a bien une évidence, c’est que l’on rencontre toujours les autres par l’intermédiaire d’une tierce personne. On est mis en relation. À de rares exceptions près. Je ne conteste pas que celle-ci sert de lien, elle est ce fil tenu entre les deux, ce qui relie.  Et alors ? Ça se passe toujours ainsi, n’est-ce pas ? Est-ce pour autant qu’on la considère comme une porte d’entrée ? Non, bien sûr que non.

 

Qui ne s’est pas entendu reprocher au moins une fois par une amie proche de lui avoir volé sa copine…et la célèbre phrase : je l’ai connu avant toi !’ Ah bien ! D’accord, je te laisse la primeur dans ce cas, comme si c’était aussi simple, et qu’il suffisait de brandir l’antériorité pour obtenir gain de cause. Serait-il envisageable de voir les choses autrement que dans ce rapport de forces ? En quoi l’amitié est-elle une affaire de date ?  Depuis quand ? N’est-ce pas plutôt une question d’affinité ? Une question d’intensité ? De choses à partager ? À échanger ? Je connais des amies depuis la classe de CP sans pour autant être proches, et d’autre,  connues beaucoup plus tard, qui elles, sont vite devenues des intimes. Des confidentes pour certaines. Comme me le disait un ami récemment : que veux-tu que j’ai à partager avec untel ou trucmuche ?  C’est un peu comme dans un couple, il faut savoir regarder dans la même direction.

 

Êtes-vous à l’aise en société ?  Vous appréciez les mondanités et autres cocktails.

 

J’avoue avoir du mal à tenir une conversation si je ne suis pas dans un climat de confiance. Je dirai des banalités, sans grand intérêt. J’ai bersoin de connaître les gens. Par contre je suis beaucoup plus prolixe en petit comité, ou je me sens plus libre car plus sélectif, je me sens sans doute moins jugée. Il est temps d’aller au fond du problème. A-t-on un quelconque droit de préemption sur nos ami(e)s ? N’est-ce pas là un signe de jalousie, d’exclusivité, voire un brin de possessivité ? Et comme personne n’appartient à personne…

 

Je ne doute pas une seule seconde que la personne se sente trahie ou lésée.  Je peux parfaitement imaginer ce ressenti. J’ai juste envie de leur dire : pense donc à l’image que tu renvoies de toi à une amie, par n’importe laquelle, mais une personne qui t’aime qui a de l’affection pour toi., qui a pu t’apporter quelque chose. Es-tu sérieuse ?  Et puis prendre un café, une heure avec quelqu’un ne signifie pas grand-chose. De fait, il faut bien plus pour construire une amitié solide et durable, et en particulier loyale, à l’épreuve de toutes  sollicitations.

 

Bref, une amitié doit se construire alors pourquoi chercher à la détruire ? C’est juste bon à semer la zizanie.

J’ai peur que tu m’abandonnes. J’ai peur que tu me trahisses.

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isabelle franc rttr

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Se connait-on ?

21 août 2017

Qui pense se connaître ? Combien de fois me suis-je sentie honteuse face à un recruteur qui vous demande vos défauts. On les connait tous mieux que nos bons cotes. Chacun de nous possèdent de multiples qualités, je préfère parler de vertus, entre nous, je trouve cela beaucoup plus charmant. Même si nos aînés peuvent l’observer relativement vite, de par leur propre expérience, nous, on s’en aperçoit petit à petit. Ce que eux savent, nous, il nous faut le découvrir.

On commence par se faire une remarque, un matin, au hasard , on s’étonne, « tiens, je ne me savais pas si patiente», on émet un rire quelque peu gèné, comme si on se disait non c’est pas possible… et puis quelques temps plus tard, cette évidence vous saute aux yeux, cette prise de conscience va alors provoquer un mal être. Alors comme pour vérifier la véracité, on va des lors faire attention à ces détails qui finissent par nous en dire suffisamment long sur nous. Sera-t-il nécessaire d’aller chercher confirmation auprès des proches, amis, collègues etc.. ? Un trait de caractère se dessine. Une personnalité voit le jour. Une intériorité est en train d’éclore. On peine à y croire, on met longtemps avant d’admettre. On s’apprivoise.

Le caractère ressemble-t-il à des sables mouvants ? Il peut être changeant, modifiable, cela arrive souvent face à certains chocs. Bien des fois j’ai été sidérée par ces sautes d’humeur, et en même temps fascinée. J’étais subjuguée par ces découvertes, il faut croire qu’on se connait peu. Qui peut prétendre se connaître à fond ? On est là pour apprendre, évoluer..jusqu’à la der des der. On n’a pas jamais fini et heureusement, sinon que la vie serait ennuyeuse, monotone et triste ! C’est bien ces changements qui font que la vie ne soit pas inodore, incolore et sans saveurs. On vit dans une perpétuelle progression, vous pouvez appeler cela avancée, peu importe le terme, reste l’idée de ce mouvement ascensionnel.

Certaines qualités se révèlent parfois au grand jour, je pense au courage, d’autres sont là pour faire face au quotidien, la patience, par exemple. Certaines ont besoin de temps forts pour s’exprimer, la bravoure. Il ne tient qu’à nous d’en faire bon usage.

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La faim justifie-t-elle les moyens ?

20 août 2017

Est-ce que la faim justifie les moyens ? Apparemment, oui. Je peux vous dire que certains sont prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Ont-ils des limites ? Sincèrement, je me le demande. Je me rends compte au fil des échanges, que j’ai ces derniers temps avec des ami(e)s,des vrai(e)s, que bien des gens sont de plus en plus stratégies. S’ils ne l’étaient pas, ils le deviennent. Ils sont ce qu’il est convenu d’appeler : calculateurs. Tant mieux pour eux ! Perso je ne les envie pas. Je les plains plutôt !

Eux, ils vont se mettre à fréquenter les gens uniquement par intérêt, ne faire que ce qui peut leur apporter quelque chose. Vous n’avez d’autre valeur à leurs yeux. Ils vont sont montrer sous leur meilleur jour, gentil, serviable etc…Se pensant au dessus des lois mais plus encore supérieurs aux autres, ils s’autorisent à faire du mal.

Evidemment, il est clair que ceux-ci n’éprouvent aucuns scrupules, ni aucuns regrets. Je ne vois pas la moindre trace de honte. Ils n’hésitent pas une seconde à descendre leurs prochains, peu importe le degré du lien, père, mère ou amis, du moment que ceux ci se trouvent sur leur chemin, ils éliminent tout obstacle.

J’avoue ne pas avoir reçu ce type d’éducation et je n’ai pas acquis cet état d’esprit. Je ne fonctionne qu’au feeling. Seuls pour moi comptent les sentiments et l’empathie dont sont capables les gens. CA reste pour moi un marqueur fort. Autant vous dire que si j’avais eu des enfants je les aurais également éduquer dans czet esprit de bienveillance d’entraide, et non de compétition .

Bien sur qu’il faut aussi s’adapter au monde réel, cela ne signifie pas pour autant qu’il faille renier ses valeurs. Je n’arrive pas à faire du mal y compris après avoir reçu des coups, juste pour me défendre. C’ est bien aiu dessus de mes forces. Je ne suis même pas sure que ce soit bien si j’y parvenais un jour, je le regretterais longtemps je crois.

Chacun est comme il est.

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isabelle franc rttr

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Faut-il se remettre en question ?

19 août 2017
Nous avons tous, les uns et les autres, nos petites habitudes, et elles sont sacrées, ce train-train routinier qui nous rassure plus ou moins, ces rituels qui visent à nous apporter un quelque conque réconfort, voire une sécurité psychologique. Genre le film Mon oncle de Jacques Tati. Évidemment, le but du jeu est simple : l’objectif consiste à calmer au maximum ces angoisses qui nous envahissent, nos peurs et nos craintes. Il s’agit de mettre un frein à tout ce qui est anxiogène.
Bien sûr nous  avons besoin de ces riens, des détails, qui peuvent paraitre insignifiants aux yeux des autres mais qui pour nous sont tres utiles et ont donc un grand intérêt. D’ailleurs on ne pourrait pas s’en passer, comme il serait absurde d’essayer de le faire ! D’ou la principale diffculté de se remettre en cause.
C’est un escalier intérieur qui nous mène au delà de nous même. J’en imagine les marches
Apprendre un nouveau logiciel peut sembler difficile, il en est de même si on change de lieu d’habitation, ou de lieu de travail. On perd ses repères. Cela engendre du stress. Il y a un laps de temps de flottement, le temps de recréer ses reperes. Ce n’est pas qu’un simple changement. Ce sont de véritables remises en question qui s’avèrent au final bénéfiques parce que formateurs.
Je suis d’accord et je reconnais  que cela nécessite quelques efforts, c’est même fatiguant car quelque part on se met en danger. Il faut alors oser se tromper, oser recommencer, refaire jusqu’à ce que nous ayons intégré ces nouvelles informations. Souvent on le fait parce qu’on nous y sommes obligé : l’employeur, l’entourage familial ou amical. Parfois ce sont des contraintes extérieures qui nous poussent. Je me rends compte que cela constitue une réelle chance parce que j’y vois une occasion d’évoluer.
Beaucoup d’événements peuvent donner lieu à une remise en question tout au long de notre vie.
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Ton sourire

18 août 2017

J’aurais tant voulu continuer de recueillir tes confidences au lieu d’être tenu de perpétuer ton silence, ce feu entre toi et moi. Est-il seulement possible de les inscrire dans mes rêves pour ne pas qu’elles s’envolent à jamais ? Avec mon cœur les kidnapper, les capturer tel de jolis papillons pris dans les mailles de filets… pour à tour de bras te sauvegarder. J’aurai fait de toi un mythe, oui j’en étais capable.

Ne peux-tu discrètement ressortir ce sourire qui me faisait tant pâlir, ne serait-ce qu’une fois encore, comme une faveur, l’ultime, la dernière avant la vraie ? J’aimerai tellement le voir ressurgir. Durant ces années, je ne t’ai jamais rien demandé, te souviens-tu, rien ? Ce sera l’unique souvenir que j’emporterais de toi, parce qu’il est tes peurs, tes joies, tes larmes, tout à la fois. J’aurais tant aimé pouvoir rester suspendue encore et toujours à tes éclats de rire, accrochée à nos fous rires.

Je n’étais que l’empreinte de tes pas,  les embruns de tes yeux mais aussi le sel de tes mots et le miel de tes gestes. Pour pouvoir continuer il aurait fallu que je détourne le regard, que je ne regarde plus en  direction de notre passé, poser mes yeux ailleurs, mais ou exactement ? C’était toi ma ligne d’horizon, mon humeur, mon enthousiasme, n’est-ce pas ?

Après, j’ai fini par comprendre que je cherchais, inconsciemment, à me substituer à ta mère, cette magnifique femme, belle, élégante et sportive – pas à en prendre la place – nullement. Comment oserai-je me comparer à celle qui fût ce modele ? Ce désir a quelque chose d’insensé. C’est fou. J’affirme avoir cette prétention avec humilité sans pour auatnt chercher à recouvrir ou effacer sa trace.

Ô combien je souhaiterai pouvoir te donner un amour égal au sien, un amour si particulier, total, impérial, je crois, un don de soi en quelque sorte. SI ce n’etait cette douleur aujourd’hui que je porte comme on porte le deuil de ce qu’on a de plus cher. L’abandon répété, revécu, ad libitum.

Cet amour là n’est pas pret d’etre rassasié.

Cet amour là n’est pas pret d’etre rassasié. Qu’attendais-je de toi ? Il est bien évident que je suis trop émotive et sensible, alors quand le jeu affectif tourne au combat, je m’incline.

 

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Isabelle franc rttr

Protégé par le droit d’auteur (voir les modalités).

 

 

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